« Mon restaurant est ouvert de minuit à sept heures du matin environ. On le surnomme « la cantine de minuit », mais pour certains c’est plutôt » la cantine de l’aube » » (p.5).

À Tokyo dans le quartier de Shinjuku, la cantine de minuit est une des rares gargotes ouvertes de minuit à sept heures du matin.

Dans cet endroit, malgré l’exiguïté du lieu, des clients aussi divers que variés se retrouvent, autour de délicieux plats réalisés à la demande et de nombreux verres de saké partageant ainsi un moment de convivialité. Les lecteurs pourront saliver devant le dessin de chacun des mets proposés : les napolitan, les râmen, les concombres marinés dans du son de riz salé ; des weiner sautées, du crabe grillé.

Le patron est prêt à tout, pour rassasier les estomacs des noctambules qui sont de passages dans son établissement, que ce soient des boxeurs, des chanteuses, des prostituées, des stripteaseuses, et autres travailleurs, tous viennent spécialement pour pouvoir déguster le plat qui a fait sa réputation: le curry de la veille.

Entre deux bouchées, des amitiés, des couples improbables se font, et se défont, des personnalités attachantes apparaissent. Les langues déliées par le saké laissent entrevoir des trajectoires de vies singulières.

Au menu de ce premier tome de belles découvertes culinaires de la culture japonaise, le tout accompagné d’anecdotes croustillantes.

À Tokyo dans le quartier de Shinjuku, la cantine de minuit est une des rares gargotes ouvertes de minuit à sept heures du matin.

Dans cet endroit, malgré l’exiguïté du lieu, des clients aussi divers que variés se retrouvent, autour de délicieux plats réalisés à la demande et de nombreux verres de saké partageant ainsi un moment de convivialité. Les lecteurs pourront saliver devant le dessin de chacun des mets proposés : les napolitan, les râmen, les concombres marinés dans du son de riz salé ; des weiner sautées, du crabe grillé.

Le patron est prêt à tout, pour rassasier les estomacs des noctambules qui sont de passages dans son établissement, que ce soient des boxeurs, des chanteuses, des prostituées, des strip-teaseuses, et autres travailleurs, tous viennent spécialement pour pouvoir déguster le plat qui a fait sa réputation: le curry de la veille.

Entre deux bouchées, des amitiés, des couples improbables se font, et se défont, des personnalités attachantes apparaissent. Les langues déliées par le saké laissent entrevoir des trajectoires de vies singulières.

Au menu de ce premier tome de belles découvertes culinaires de la culture japonaise, le tout accompagné d’anecdotes croustillantes.

Titre La Cantine de minuit T.1
Auteur Yarô Abe
Edition LE LEZARD NOIR
Date de parution 20180202
Format 21 x 14,9 cm ; 300 p.
ISBN 978-2353480920

Yarô ABE est né en 1963. Il fait ses études à l’université de Waseda, où il intègre le club de mangas. Il travaille pendant près de vingt ans comme directeur dans une agence de publicité.

À 41 ans, il fait ses débuts tardifs dans le manga après avoir gagné le prix Nouveau talent Shôgakukan en 2003. La Cantine de minuit, qui débute en 2006, rencontre peu à peu le succès, jusqu’à être adapté en série télévisée en 2009. Depuis, le manga, très populaire au Japon, a reçu plusieurs prix.

(source : http://www.lezardnoir.com/)