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Sans surprise, Lectures Gourmandes a longuement arpenté les stands du Square Culinaire du Salon du Livre de Paris, ce dimanche 20 mars.

Au programme, nous avons pu rencontrer les Editions de L’Epure, une maison d’édition qui publie des livres valorisant la gastronomie et le patrimoine culinaire d’ici et d’ailleurs. Rappelez-vous, 6m2 de cuisine de Sonia Ezgulian était un des premiers billets de ce blog !!  Eh bien, ce magnifique texte était l’un de leur titre !

Nous avons pu échangé longuement sur la littérature et surtout la cuisine, la nourriture. Un très bel échange avec les sympathiques membres de leurs équipes. Puis nous avons découvert deux auteurs.

 

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Ils s’agissaient de Mayalen Zubillaga pour son livre intitulé L’art de saucer, et pour bien se désaltérer, nous nous sommes tournés vers Philippe Quesnot pour Trente nuances de gros rouge.

 

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Bien évidemment, nous sommes repartis avec nos exemplaires dédicacés.

Deux-idees-de-bonheur

Le deuxième temps forts de cette journée a été la conversation culinaire entre Luis Sepulveda en promotion pour son dernier livre publié en France Deux Idées de Bonheur et le chef nouvellement étoilé en 2016 Jean-Baptiste Lavergne-Morazzani du restaurant La Table 11 à Versailles. Au cours de laquelle, il réalisait une recette d’asperges vertes sous les yeux du public.

 

 

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Au cours de cette conversation, Luis Sepulveda livrait quelques souvenirs culinaires l’ayant marqué. Les mots de l’auteur croisaient ceux du Chef. Les univers, et les générations dialoguaient entre elles établissant un moment fédérateur autour de la gastronomie.

 

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Pour le romancier, « L’harmonie est primordiale dans deux choses l’Amour et la cuisine. »

Aux détours d’un geste appliqué du chef, le romancier se souvenait…..et relatait quelques anecdotes…IMG_1091

 

Telles que lorsqu’il était en prison au chili, celui-ci demandait une nappe blanche pour pouvoir manger bien que la principale nourriture se résumait à quelques sardines en boîte. Le repas a toujours été un moment important, pour lui. Un moment fédérateur lorsque l’on est en famille.

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Ou encore, il narrait avec beaucoup d’humour, qu’il avait dîné dans un restaurant où le chef l’avait ébloui avec un intitulé incroyable de son plat. Lorsque l’assiette arriva, la déception fit place à l’ébahissement puisque ce dernier se résumait à une spécification, une simple olive d’un jus concentré au gin trônait dans son plus simple appareil. Il montrait ainsi qu’en cuisine, comme en littérature les mots y sont très importants.

 

Un très beau moment de partage où deux cultures, deux générations différentes se réunissaient au sein de cette conversation, se réunissant autour d’une même  passion pour la gastronomie.

Nous sommes repartis les bras chargés de nouvelles lectures culinaires en perspectives dont celui de Luis Sepulveda. De nombreuses critiques en perspective pour alimenter nos curiosités et nos soifs de lecture.